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C'est l'histoire d'une jeune comme les autres,
Qui multiplie les erreurs, les fautes,
Car dans sa vie tout est si noir,
Peut à peut elle perd l'espoir.
Elle rêve de vivre l'amour et de trouver le roi qu'elle attend toujours mais,
elle a le coeur vide et rempli de peine. Respire cette fumée qui contient sa haine.
Puis tout doucement se perd dans la musique et ses instruments, puis elle se met a chanter,
Se sent soulager, se sent enfin respirer.

Elle écris sa vie pour s'évader,
Ecris son histoire pour se soulager,
Car elle sais que pleurer ne fais pas une femme.
Oublie sa peine dans les sons qui résonne, et c'est plus d'une larme qu'elle a deja verser.
Tant de fois blésser, plus qu'abandonnée. Quelque mots posés sur un papiers et savoir pour te raconter l'histoire d'une jeune.

Plus le temps passse, plus elle écris les morceaux qui donne un sens à sa vie puis arrive le jour, le jour où cette homme, d'un seul regard à boulversé sa vie.
Ce qu'elle est amoureuse de lui, elle jure de l'aimer, de lui rester fidèle. Voila, qu'un jour sa vie a basculer, se jour où il la quitter.
Puis elle ne c'est quoi dire. Pense que c'est de sa faute, et cherche a se consoler dans les bras d'un autre.Rien ni fais, elle est seule dans sa vie pour cà qu'elle écris.

Elle écris sa vie pour appaiser ses nuit,
Oh é ! Elle ecris sa peine pour oublier sa haine.

# Posté le mardi 19 août 2008 12:43

Modifié le jeudi 27 août 2009 08:29

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Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les "je t'aime"
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchirJ'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER

# Posté le lundi 23 juin 2008 12:05

Modifié le mercredi 20 août 2008 07:57

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Je suis allée à une soirée, et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit. Tu m'avais dit de ne pas boire, alors je n'ai pas bu avant de conduire, même si les autres m'ont incitée. Je crois que j'ai fait la bonne chose, je sais que tu as toujours raison. Maintenant, la fête est presque terminée et tout le monde prend le volant. Quand je suis entrée dans mon auto, j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté et je n'ai pas bu. J'ai commencé à conduire et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue et elle m'a frappé. Je suis étendue sur le pavé. J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul et maintenant, je suis celle qui paye ! Je suis couchée ici, en train de mourir, j'espère que tu arriveras bientot. Comment ceci pouvait m'arriver à moi ? Ma vie vient d'éclater comme un ballon. Je baigne dans mon sang.
J'entends les ambulanciers parler et je vais mourir dans peu de temps. Je voulais simplement te dire, je te jure que je n'ai pas bu ! C'était les autres, les autres n'ont pas réfléchi. Ce garçon était probablement à la même soirée que moi. La seule différence c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir... Je sens beaucoup de douleur maintenant. Le garçon qui m'a frappé marche, et je ne crois pas que ce soit juste. Je suis étendue ici en train de mourir et il me regarde en me fixant... Dis à mon frère de ne pas pleurer. Dis à papa d'être brave. Et quand je serai au paradis, tu écriras : la fille à papa, sur ma pierre tombale. Quelqu'un aurait dû lui dire, de ne pas conduire s'il avait bu. Si seulement quelqu'un lui avait dit, je serais encore vivante.
Ma respiration devient de plus en plus courte, et j'ai peur. S'il-te-plait, ne pleure pas.Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là. J'ai une dernière question avant de te dire adieu, Je n'ai pas bu avant de conduire.
ALORS POURQUOii SUiiS-JE CELLE QUii MEURT ?

# Posté le mercredi 04 juin 2008 04:32

Modifié le mardi 19 août 2008 13:06

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C'était un samedi soir, j'était avec on mec. Il m'a dit bébé viens voir on va faire un petit tour. Pas de problème, j'étais partante. Ca faisait 3, 4 mois et on étais bien, on avait rien mais peu importe on était bien. Donc vient ce fameux soir, on se promène. Au fil du temps je le vois froncer les sourcils, je lui dit : « Qu'est ce qui se passe bébé dis-moi t'as un souci ? » Ca sentait le roussi mais moi je suis conne et je suis resté. Et il m'a dit: « Tu vois tous tes copains, je commence trop à les détester. ». Mon mec s'énerve, cogne des voitures et casse des portes. Loin de me douter que sur moi il lèvera la main. J'étais perdue, en panique sur le trottoir, je voulais rentrer, pas de RER. 1h du mat il est trop tard. Il me dit: « Tu restes avec moi, c'est rien ça va passé » 1 minutes après j'ai juste sentie mes côtes se casser. Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses. Tes larmes coulent, ton pouls est en baisse puis en baisse. Il m'a enlevé, m'a embrouillé et m'a dit: « Ferme ta gueule, dis à ta mère que tu rentres mardi » Il me donnait des coups trop lourds, des coups trop violents. Puis il me donnait des coups de coudes en tenant son volant. J'avais mal et j'ai rien dit, j'ai eu peur et j'ai souffert. Fermer les yeux, baisser la tête, c'est tout ce que j'ai su faire. L'amour rend aveugle, mais j'ai tout vu. C'était écrit malheureusement j'avais pas tout lu. J'ai eu mal et j'ai rien dit, il m'a menacé de mort, j'étais bloqué j'avais peur mais je crois que j'ai eu tort. Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses. J'avais mal et j'ai rien dit j'ai eu peur et j'ai souffert. Durant 6 mois j'ai endurer j'ai pris les coups sans rien dire. En me promettant que si il recommençait et bien j'allai partir. Mais à chaque fois c'était la même. J'avais trop peur qu'il me tue de ses faits et gestes, de peur d'être battue. Il avait réussi à me faire croire que rien ne l'arrêtera. Ni la police, ni ma mère, ni mon espoir. Portant y'a pas de surhomme, maintenant je le sais. Y'a pas de sérum pour effacer les traces qu'il m'a laissées. C'est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage que ma mère a composé le 17 pour un témoignage. Mais tu ne sais pas toi comme ça fait mal quand l'homme cogne. Je te parle des grosses blessures, pas de petites éraflures.... Ca fait 4 ans mais je n'oublie pas. Je m'endors avec ça, je me lève avec ça. Ca fait mal. Comprend que je puisse plus donner du coeur....

x--Chups-Oops--x

# Posté le mercredi 07 mai 2008 11:31

Modifié le mardi 19 août 2008 13:07

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Y'a des jours ou tu te dis que t'aurait pas du te lever.J'arrive au bahut il y a une merde de chien.Tout le monde rigole.
Je vais en cours d'Anglais. La prof m'interroge et me dis de répéter un mot mais j'arrivais pas. Tout le monde rigole. Je vais en Cours d'E.P.S on va jouer au Hand comme de par hasard il y a que moi qui me prend la balle dans la gueule. Tout le monde rigole. Après, je vais en permanence, J'envoi des mots a une copine, La suveillante me voit. Tout le monde rigole.
Après, c'est l'heure d'aller au self je prend mon plateau, on me bouscule, je fais tout tomber par terre entre la semoule et le poisson pané sur le carrelage ça fait un sacré mélange. Tout le monde rigole. L'après-midi je vais en cours de music, le prof m'interroge en flûte, j'arrive pas au lieu de faire un SI je fait un MI. Le prof passe un quart d'heure sur mon cas, je suis rouge comme une tomate, tout le monde rigole.
Après les cours sont fini, je vais pour prendre mon car, mon Sac était ouvert, tout est tomber par terre. Tout le monde rigole. Ensuite dans ma chambre, je met mon pyjama a l'envers et personne me l'avais dit. Tout le monde rigole. Enfin, arrive le moment ou je veux me couché et je me demande si la journée de demain sera meilleure...

# Posté le samedi 26 avril 2008 13:25

Modifié le mardi 19 août 2008 13:08